Salle de bain vue sur l'oued Imi N'Ouassif

Publié le par Emilie se balade

Sur la piste qui sillonne ce désert de pierres nous croisons les camions, taxis, ânes, vélos, et autres moyens de transport en tout genre qui vont et/ou viennent du souk. C'est le centre névralgique de toutes les vallées alentour.

 

 

 

Après quelques kilomètres nous arrivons au dessus de l'Oued Imi N’Ouassif au fond de la vallée. C'est la que nous descendons. Une fois dans le bas nous longeons les cultures, les vallées avant de nous arrêter dans un petit village au pied de la mosquée et de son muezzin. En face,cette casbah qui semble à l'abandon.

 

         

 

Faute d'avoir pris de douche depuis le départ de Ouarzazate, voila le décor de notre salle de bain du jour.

Une bassine et l'eau des canaux d'irrigation au milieu d'un champ cachée au milieu des oliviers, que du bonheur pour se laver les cheveux. Ça fait le plus grand bien !

 

 

 

Nous passons la soirée autour d'un feu nourri. Et oui encore! Mais les nuits sont toujours fraîches et étoilées. Ce qui change cette nuit la c'est que le bois est abondant et à proximité.  

 

 

 

Le burnous est un manteau en laine long avec une capuche pointu et sans manche.

Le mot arabe est d'origine amazighe "berbère" désigne anciennement une petite calotte que l'on portait sur la tête.

La djellaba est un vêtement en forme de longue robe, avec ou sans capuchon, porté traditionnellement par les hommes et les femmes, en Afrique du Nord.

Bon on est pas encore prêts à se fondre dans la population locale... quoique de dos peut-être!

 

 

 

Le muezzinnous lance des 'Allah Akbar", (dieu est grand) un peu avant le lever du jour. Ça me réveille mais je me rendors. Je suppose que les habitants du villages, eux se rendent à la mosquée pour la première des 5 prières du jour. L'islamest la religion d'état et la plus pratiquée au Maroc. Elle représente 98,7% de la population marocaine.

 

Le lendemain matin nous repartons en direction de la palmeraie de Skoura après avoir traversé deux oueds et être montés sur un nouveau plateau désertique avec toujours en toile de fond dans notre dos, les neiges dont nous nous éloignons peu à peu.

 

 

 

A+ pour+

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