Matariki

Publié le par Emilie se balade

En ce moment, partout en Nouvelle Zelande, c'est le festival Matariki. Description en francais sur le site des frogs et en anglais sur Wikipedia ou sur TeAra.

"Ce mot d’origine maorie signifie petit faisceau d’étoiles, également connu sous le nom de Pléiades ou des Sept Sœurs.
Ainsi, l’apparition de Matariki marque la fin de l’année et le commencement d’une nouvelle année.
Ce groupe d’étoiles apparaît environ une demi-heure avant l’aube sur l’horizon au même endroit que le soleil levant. Les Maoris entament alors les festivités lors de la nouvelle lune suivante.
...
Pour la communauté maorie, la connaissance du ciel et des étoiles était un moyen de faire perdurer les traditions ancestrales, le savoir et la culture. L’apparition de Matariki jouait ainsi un rôle important dans le cycle des saisons agraires.  Traditionnellement,  l’ascension de cette constellation déterminait la fin de la saison agricole, c’est à dire le stockage des récoltes et le début de nouvelles moissons. Le scintillement des étoiles indiquait alors la période de l’abondance. Plus les étoiles brillaient, plus la saison allait être chaude, et par conséquent productive. 
Les Maoris commençaient les festivités par des prières (karakia) en hommage aux défunts, puis organisaient de grands repas,  dansaient et chantaient. Durant les cérémonies, ils faisaient des offrandes aux dieux de la terre Rongo, Uenuku et Whiro pour garantir de bonnes récoltes aux saisons à venir.

La période de Matariki était une célébration de toutes les coutumes et croyances, impliquant tous les aspects de la vie des Maoris. On célébrait le whanau (les familles) et on méditait sur le passé et le futur. Les familles et les amis se réunissaient pour partager leurs accomplissements, leurs idées, leur savoir à travers la lecture des contes, le chant, la danse, la sculpture, le tissage, et l’histoire de leurs ancêtres. On invitait également les tribus voisines à de grands repas pour favoriser les échanges intertribaux.
Les arts, les festins et les jeux tenaient ainsi une grande place dans les célébrations de Matariki. Cette période festive était également l’occasion de développer sa créativité : on fabriquait des objets, on inventait ou expérimentait de nouvelles choses...."

A la bibliotèque de 'Northcote' (ou je suis maintenant inscite... enfin!), ils proposaient une lecture de contes sur le sujet. J'y suis allée, mais j'ai été un peu déçue, ce n'était pas ce à quoi je m'attendais. En fait il s'agissait, plus d'histoires maories pour enfants et je n'ai rien appris sur Matariki... c'était sympa quand même surtout que la fille (même si elle avait un accent très prononcé) racontait très bien !

Le festival est maintenant quasiment terminé mais je me renseigner pour voir si il y a des choses interressantes à faire samedi soir (je navigue samedi), et/ou dimanche.

A+ pour+

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