Emilie se balade

  • Emilie se balade
  • 19/03/1984

Derniers Commentaires

Samedi 12 février 2011 6 12 /02 /Fév /2011 17:59

Bête vit sous sa carapace de monstre depuis déjà trop longtemps. Elle a entrepris, avec l’aide de son valet, un petit bossu joueur de ukulélé, de passer une annonce dans un quotidien qui lui permettra de trouver la Belle qui le délivrera de son sort. Isabelle Loret répond à l’annonce, croyant se présenter pour un poste de femme de ménage…

Cette adaptation de « La Belle et la Bête » nous entraîne dans une version plus moderne, où la Bête « tchate » le soir sur des sites de rencontres, où le bossu parodie un célèbre jeu télévisé, où la Belle porte un jean et manie la hache comme un bûcheron…

 

 

 

Distribution :
La Bête : Tomas Reyes
La Belle : Margot Charon / Delphine Aranega
Grampion : Laurent Péan

 

Cette pièce est passée il y a environ un mois au Theatre du passeur  a deux patés de maison de chez moi. Bien avisée j'avais quand même réservé, la salle est minsucule, 50places pas une de plus.

 

Autant dans la bande annonce (présentée juste au dessus) j'avais trouvé le son pas terrible et pas compris grand chose, autant pendant toute le pièce on a au mieux souri, au pire éclaté de rire...

C'est franchement un bon moment a passer, et il est même possible d'y aller avec les enfants qui eux non plus ne seront pas déçus...

Si ils passent près de chez vous, allez y!

 

A+ pour+

 

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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 18:49

Lilian et Lucylle nous emmènent à travers les steppes et les montagnes d’Asie centrale pour un périple de 5000 km.Un voyage qui n’est pas de tout repos.Il faut passer des dizaines de cols enneigés, affronter le froid

et les vents brûlants du désert de Taklamakan, passer entreles mailles d’émeutes opposant le gouvernement de Pékin etles Ouighours islamiques. La police chinoise mettra unterme à leur aventure alors que la région du Xinjiang est en pleine  ébullition. « c’est avant tout pour provoquer des rencontresque nous voyageons ».

Par chance, tous les peuples sont merveilleux d’hospitalité.

 

Je n'ai pas trouvé de site internet pour leurs aventures mais si vous avez l'occasion, allez voir leur film.

 


A+ pour +

 


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Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 18:40

 

A l'occasion du Festival du Voyageur amateur j'ai découvert l'histoire et le film de cet homme qui passe sa vie à voayger et donc que j'envie.
Après un tour du monde à vélo durant 6 ans, il a choisi de partir à pied du mont Moise (Egypte) avec pour seuls compagnons Peace et Love (ses chaussures) et Ulysse (son chariot).
Vous pouvez découvrir son histoire sur son site 'Chacun sa route'.
Son prochain projet, un tour de la france profonde avec... une vache!
Affaire à suivre.
A+ pour+
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Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 18:28

http://abmlemans.info/images/plaquette_g0.jpg 

Ce week end je suis allée au Festival du voyageur amateur qui est organisé depuis 12 ans par l'antenne Mancelle de l'association ABM (Aventure du bout du monde).

 

Vous pouvez les découvrir sur leur site.

 

Favoriser les rencontres et les échanges entre les personnes aimant les voyages individuels.

 

_ Transmission d'informations et d'expériences.
_ Vous voulez éviter les voyages organisés par des tours opérateurs.
_ Vous recherchez des informations pour partir seul, en couple ou
entre amis.
_ Vous voulez voyager en respectant les habitants et les cultures
des pays visités.
_ Vous souhaitez savoir quels pays répondent à vos envies de
découverte.
_ Vous ne pouvez voyager vous même dans certains pays mais
souhaitez les découvrir par les récits et diaporamas de voyageurs.

 

Tous les mois, un diaporama est présenté aux adhérents (ou non d'ailleurs) de l'association.

 

Affaire à suivre.

A+ pour+

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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 18:08

 


 

Une pompe sauvage, une guitare aux effets électriques déjantés, des slaps de contrebasse et un saxophone virtuose survolté… voilà de la dynamite au programme ! Les Fils Canouche, quatuor à six mains et une bouche vous invitent à découvrir la Mécaniche, machine à dessouder le swing. Leurs sonorités émouvantes et énergiques tirées des musiques du monde forment les rouages d’une mécanique bien huilée qui font taper du pied.

Les Fils Canouche sont fiers de vous présenter en exclusivité leur nouvel opus « La Mécaniche » au travers d’un spectacle vivant qui vous plongera dans un univers décalé plein d’humour et d’audace.

 

Vus vendredi soir, ça donne envie de bouger, n'hésitez pas à y aller.

 

A+ pour+

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Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 09:05

L'APCC Voile Sportive (club de la métropole de Nantes) et le 'Lady's sailing team' organisent le week-end précédant la journée de la femme (5 et 6 mars), une régate solidaire au profit de l'association Plan: la Women Cup. Trouvez les premières informations dans le document joint.http://a6.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc4/hs639.snc4/59986_156443787708563_100000288284455_419466_3777338_n.jpg


Vous pouvez nous aider en sponsorisant:
              - la régate pour 10 000€ (dans ce cas tous les revenus des frais d'inscription soutiendront les projets 'Because I'm a girl' de l'ONG Plan.
              - un bateau pour 600€ qui portera votre logo durant le week-end. Votre nom sera associé à l'équipage sur tous les documents officiels.

Les retombées médiatiques seront importantes dans le milieu du nautisme en cette période 'creuse' et dans la région Nantaise. Vous pourrez aussi bien sur communiquer sur cet évènement.

N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations, c'est l'occasion rêvée de vous faire mieux connaitre...
Et puis si ce projet ne vous laisse pas indifférent, n'hésitez pas à faire suivre ce message ou a nous contacter.

 

 

 

A+ pour+

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Dimanche 6 février 2011 7 06 /02 /Fév /2011 17:40

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/82/28/51/19634452.jpg

 

 

D’après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie.

 

Ce film m'a permis de découvrir une face inconnue de l'histoire pour moi. A aller voir si vous avez du temps. 

 

A+ pour+

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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 20:44

 Germain, 45 ans, quasi analphabète, vit sa petite vie tranquille entre ses potes de bistrot, sa copine Annette, le parc où il va compter les pigeons et le jardin potager qu'il a planté derrière sa caravane, elle-même installée au fond du jardin de sa mère, avec laquelle les rapports sont très conflictuels. Il n'a pas connu son père, sa mère s'est retrouvée enceinte de lui sans l'avoir voulu, et le lui a bien fait sentir depuis qu'il est petit, à l'école primaire son instituteur l'a vite pris en grippe, il n'a jamais été cultivé, il est resté " en friche ".
Un jour, au parc, il fait la connaissance de Margueritte, une très vieille dame, ancienne chercheuse en agronomie, qui a voyagé dans le monde entier et qui a passé sa vie à lire.
Elle vit seule, à présent, en maison de retraite. Et elle aussi, elle compte les pigeons.
Entre Germain et Margueritte va naître une vraie tendresse, une histoire d'amour " petit-filial ", et un véritable échange...

 

C'est émouvant, bien fait et les acteurs sont parfaitement bien choisis. Je vous le conseille...A+ pour+
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Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 20:39

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/73/77/23/19216672.jpgClémentine et Sébastien, jeunes parents débordés, pris en étau entre leur travail et leurs enfants, voient Marie-France, la mère de Sébastien, s'installer chez eux.
Elle a découvert que son mari, Henri, la trompait et que sa maîtresse attendait un enfant.
Dévastée, elle se comporte chez son fils comme une adolescente en crise sapant l'autorité et le moral du jeune couple.
La naissance du petit frère de Sébastien et l'euphorie béate que cette paternité tardive provoque chez son père, achève de brouiller les esprits et l'ordre des générations...

 

 

Et bien c'est trop.. ce film n'en finissait pas. Pas franchement convaincue.

 

A+ pour+

 


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Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 20:37

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/74/18/84/19296611.jpg

 

 

Serge Pilardosse vient d'avoir 60 ans. Il travaille depuis l'âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade. Mais l'heure de la retraite a sonné, et c'est la désillusion : il lui manque des points, certains employeurs ayant oublié de le déclarer ! Poussé par Catherine, sa femme, il enfourche sa vieille moto des années 70, une " Mammut " qui lui vaut son surnom, et part à la recherche de ses bulletins de salaires. Durant son périple, il retrouve son passé et sa quête de documents administratifs devient bientôt accessoire...

 

Pourquoi pas si vous avez du temps...

 

 

A+ pour+

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Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 20:33

Bahia Benmahmoud, jeune femme extravertie, se fait une haute idée de l'engagement politique puisqu'elle n'hésite pas à coucher avec ses ennemis pour les convertir à sa cause - ce qui peut faire beaucoup de monde vu qu'en gros, tous les gens de droite sont concernés. En règle générale, elle obtient de bons résultats. Jusqu'au jour où elle rencontre Arthur Martin, comme celui des cuisines, quadragénaire discret, adepte du risque zéro. Elle se dit qu'avec un nom pareil, il est forcément un peu facho. Mais les noms sont fourbes et les apparences trompeuses...

 

 

 

J'ai trouvé ça drôle, ça bouge, je vous le conseille. On ne s'ennuie pas.

 

A+ pour+

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Dimanche 30 janvier 2011 7 30 /01 /Jan /2011 20:31

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/78/33/83/19559921.jpg

 

 

 

Dans le sud de la France, Marc, marié et père de famille, mène une vie confortable d'agent immobilier. Au hasard d'une vente, il rencontre une femme au charme envoûtant dont le visage lui est familier. Il pense reconnaître Cathy, l'amour de ses 12 ans dans une Algérie violente, à la fin de la guerre d'indépendance. Après une nuit d'amour, la jeune femme disparaît. Au fil des jours un doute s'empare de Marc : qui est vraiment celle qui prétend s'appeler Cathy ? Une enquête commence.

 

 

 

 

 

 

 

Pas grand chose à dire, j'ai trouvé ça bien mais vraiment sans plus.

 

A+ pour+

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Samedi 29 janvier 2011 6 29 /01 /Jan /2011 20:20

Si vous vous rappellez j'avais dévoré le 'A marche forcée' de Slavomir Rawicz et 'L'axe du loup' de  Sylvain Tesson.

Je n'ai donc pas pu m'empêcher d'aller voir "les chamins de la liberté" de Peter Weir.

 

Je pensais être un peu déçue étant donnée que j'avais vraiement été emballée par le livre. Mais loin de la, je n'ai pas vu les 2h24 passer. On marche rapidement avec les protagonistes au travers de ces divers paysages qui ne lassent pas l'oeil. On fuit avec eux sans musique ni presque de paroles. 

 

 

 

 

 En 1940, une petite troupe de prisonniers décide de s’évader d’un camp de travail sibérien.
Pour ces hommes venus de tous les horizons, s’échapper de cet enfer ne sera que le début de l’aventure…
Ensemble, ils vont parcourir plus de 10 000 kilomètres, à travers la toundra sibérienne glacée, traversant les plaines de Mongolie, les fournaises du désert de Gobi puis les sommets de l’Himalaya pour franchir la Grande Muraille de Chine.
Certains s’arrêteront en chemin, d’autres ne survivront pas aux épreuves. L’Inde - alors sous contrôle anglais - est le but ultime.
Mais la route est longue, les rencontres risquées, les conditions physiques épouvantables, et chacun a ses secrets…

 

Bon film!

 

A+ pour+


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Mercredi 19 janvier 2011 3 19 /01 /Jan /2011 20:00

Aït-Ben-Haddou est un Douar (Village) du Maroc situé dans la province de Ouarzazate. Il se présente comme un ensemble de bâtiments de terre entourés de murailles, le ksar est un type d'habitat traditionnel Présaharien. Les maisons se regroupent à l'intérieur de ses murs défensifs renforcés par des tours d'angle. Aït-Ben-Haddou est un exemple frappant de l'architecture du sud marocain traditionnel. Tout autour de ce douar un ensemble de villages se regroupe. Tous ont été attirés par une rivière qui traverse une vallée. Les habitants de ces douars sont pour la plupart des berbères anciennement nomades qui ont ensuite choisi la sédentarité pour des raisons diverses.

 

 

Latitude : 31° 2'47" Nord
Longitude : 7° 8'30" Ouest

 

 

Selon la tradition orale, la première construction serait Ighrem n'iqqdarn (grenier communautaire) élevé au dessus de la colline. Une princesse juive aurait gouverné les lieux avant l'avènement de l'Islam. A l'arrivée des musulmans, cette princesse s'est enfuie après avoir combattu et brûlé les récoltes. Certains trouvent dans cette légende des similitudes avec le personnage de Kahena, reine chrétienne qui exerçait un pouvoir dans les Aurès (en Algérie) et s'opposa à la progression de l'islam au Maghreb.   

D'autres sources attribuent la fondation à un homme venu du désert, nommé Aïssa, d'où le nom de ses habitants: les Aït Aïssa (les descendants de Aïssa), et pendant longtemps le village était nommé Ksar Aït Aïssa ou Ighrem n' Aït Aïssa. L'appellation actuelle - ksar Aït Ben Haddou- est relativement récente.

D'après les monographies faites sur le ksar des Aït Ben Haddou, sa fondation remonterait au début du XVIIIème siècle. Un document laissé par le notaire du village - hérité par son fils - nous rapporte que le premier noyau du ksar aurait été fondé par les Aït Aissa Ou H'mad au XIème siècle. L'ensemble des kasbahs du Ksar Aït Ben Haddou a été construit au XI ème siècle dit-on. Ses premiers habitants appartiennent à la fraction Aït Aïssa Ou H'mad à laquelle appartiennent les Aït Ben Haddou.

Les armées de Youssouf Ibn Tachafine passa par la région venant du Sahara et se rendant à  Marrakech. A cette occasion, il nomma Ben Haddou Cheikh de cette tribu. Celui-ci prit comme résidence ce village qui porta son nom. Certains chercheurs trouvent des affinités architecturales avec plusieurs forteresses érigées par les Almoravides (1062 - 1147) le long de la route des caravanes.

Vraisemblablement, le ksar des Aït Ben Haddou aurait servi de relais sur cette route du commerce, ainsi que celles des caravanes venues du Tafilelt pour gagner Marrakech (le Haouz) par la vallée de l'Ounila et le col du Tichka.

En tous cas, la fondation du noyau de l'ensemble est intimement liée à la tribu Aït Aïssa Ou H'mad, une fraction de la grande tribu Aït Zineb issue de la confédération des Aït Ouaouzguite. A en croire la source dont on dispose, les Aït Aïssa furent " destitués " de leur pouvoir sur le contrôle du trafic, par le sultan Almoravide Youssouf Ibn Tachafine qui ordonna à l'Amghar Ben Haddou de s'y installer pour gouverner le lieu.

Toutefois, le ksar est resté lié pendant longtemps aux Aït Aïssa, mais à une époque tardive, marquée par le pouvoir des Glaoua sur la région, il est devenu le fief des Aït Ben Haddou. La rareté de sources historiques - encore moins celles des indices archéologiques - imprégnée de légendes, ainsi que les confusions au niveau de la toponymie rendent assez difficile, la tâche de dresser un historique du site. 

 

     

 

Et puis ... Vous saviez qu'à Aït Ben Haddou, on avait vu passer "Jésus de Nazareth, Lawrence d'Arabie, Shéhérazade, Indiana Jones, Cléopâtre, Samson & Dalila, et mêmes de Féroces Gladiateurs" ?
Haut lieu de tournage, Aït Ben Haddou a su attirer  les plus Grands Réalisateurs tels que : Ridley SCOTT, Bertolucci, Zeffirelli, Steven Spielberg, et bien d'autres.

 

 

 

Ce style d'architecture, bien que répandu dans le paysage des vallées du Sud, n'est quasiment plus construit. Peu de Ksour sont aujourd'hui habités et la plupart tombent en ruines, abandonnés par leur propriétaires. Aït Ben Haddou est le plus célèbre et le plus utilisé des Ksour en termes d'image. La qualité esthétique de cette architecture confère au Ksar une grande valeur culturelle et touristique.

Cette forme architecturale résulte de la prouesse technique de ses bâtisseurs de terre, sur les pentes abruptes de la colline. L'origine de la technique du pisé n'a pas encore été clairement déterminée par les archéologues, mais des études étymologiques sur les divers noms donnés à cette technique autour du bassin méditerranéen font penser qu'elle aurait été inventé par les Berbères. la qualité de cet ensemble fascine les spécialistes de la terre du monde entier, et reflète le savoir-faire exceptionnel des berbères. On trouve au Ksar non seulement du pisé, mais aussi des adobes et tout une déclinaison de décorations, obtenues par des appareillages savants de briques et par façonnement direct dans le mur.

  

 

Donc je n'ai rien inventé, tout est sur ce site très bien fait par les habitants du ksar.

 

 

 

C'est à cet endroit que nous quittons Redouane, Ibrahim (shukran bezaf) et nos vélos (à eux aussi). Demain s'achèvera notre voyage. Retour à Ouarzazate en minibus. Retour à la 'civilisation'... même si en quelques heures ici nous avons croisé plus de touristes qu'en une semaine sur les plateaux, ça ne me manquait pas.

 

A+ pour+

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Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 20:00

 

En ce dernier jour de l'année 2010 nous arrivons à Skoura et nous nous arrêtons à l'entrée de la palmeraie pour manger à coté d'un oued à sec.  Toujours en toile de fond le haut atlas que nous allons bientôt quitter.

N'ayant pas envie de faire la sieste aujourd'hui je m'éloigne un peu et monte sur le plateau de cailloux de l'autre coté de l'oued. De la, la vue est magnifique. J'ai fait plusieurs panoramas à 360° durant ce séjour, j'essayerais de vous les montrer plus tard.

 

 

La surprise du jour, c'est que ce soir pour le réveillon nous ne bivouaquerons pas. Redouane notre chauffeur habite la palmeraie et nous invite chez lui pour passer la soirée.

Nous poursuivons donc à l'intérieur de ce dédale de chemins pour finalement arriver dans son village. Ne connaissant pas la route on passe derrière le camion et donc mangeons un peu de poussière!!

 

 

 

Après quelques kilomètres nous arrivons donc dans ce village, en bordure de la palmeraie. Nous sommes accueillis par Ikram et Abdelhei, les enfants de notre hôte. Durant tout le temps que nous passerons la-bas, les femmes resteront effacées, tradition marocaine.

 

 

 

Nous allons visiter le jardin familial (il a deux frères). Celui-ci est immense, entouré d'un mur d'enceinte au bord d'un désert de sécheresse (au dessus et juste en dessous). 3 portes s'ouvrent d'ailleurs sur le néant! Des canaux d'irrigation saillent les parcelles pour leur donner vie.

 

Retour à la maison dans la maison des invités. Un immense salon séparé en 4 nefs, des canapés tout autour, des tables basses au milieu. Au milieu un couloir 'virtuel'. Des que l'on rentre dans l'une des nefs, on retire ses chaussures pour ne pas salir les tapis. Pas de fenêtres sauf un puits de lumière au plafond. Au fond de la pièce, une petite salle, mur tourné versla Mecque. A l'entrée la salle de bain. Un lavabo dans le couloir et une petite pièce avec un toilette turc (seau et robinet pour chasse d'eau) qui sert aussi de douche.

 

Les femmes restent effacées physiquement mais sont quand même bien présentent de par la profusion de nourriture qui arrive sur notre table. Il est à peine 16h, c'est l'heure du café au lait (noss-noss) pour changer un peu du thé. Le lait arrive tiède et le café chaud. On nous sert en fait dans une tasse tout ce qu'il y a de plus classique, trois-quart de lait et un quart de café. Le sucre contrairement au thé, n'est pas obligatoire et reste à la discrétion de chacun.

Le tout est accompagné de pâtisseries marocaines, très sucrées elles aussi.

Nous sommes vendredi et la tradition c'est le couscous. Un énorme plateau de couscous au poulet arrive donc sur la table, à 16h après le café-gâteaux! Personne n'a vraiment faim mais par politesse, tout le monde doit manger un peu. C'est tellement bon, qu'il ne restera rien dans le plat!

 

 

 

Pour digérer un peu, nous demandons à aller nous promener. Pendant que les locaux vont 'en ville' pour trouver le chocolat et les bananes qu'on leur demande pour faire le dessert, les enfants encore timides nous servent de guides.

 

      

 

L'endroit est calme, empreint de sérénité.

 

 

2h plus tard nous sommes de retour pour une petite douche. On tiédi l'eau sur le réchaud gaz qu'on apporte spécialement pour nous... Et puis on s'habille un peu mieux que depuis le début de la semaine, on met même un peu de sent-bon!

 

Pour patienter on regarde 'National Géographic' en arabe sans sous-titre (les images quoi!). Il n'y a pas l'eau chaude mais par contre le câble est fourni, avec 300 chaînes dont une en français! On fait connaissance avec Ikram, la petite de 7ans qui nous apprend à écrire arabe! Elle parle, je ne comprends pas tout mais c'est pas grave, ça la fait rire, je lui répond en français, elle me fait des grimaces!

 

Avec Sophie nous avons le droit d'aller en cuisine pour préparer notre dessert. La maison est très sobre et pas vraiment éclairée. Nous passonsà travers plusieurs pièces vides, faites de béton brut. C'est tout ce que nous verrons. Il y a deux femmes dont une porte un bébé sur son dos et se fait balloter dans tous les sens au gré des mouvements de sa mère. Elles sont habillées en robe de chambre rose et s'affairent autour des popotes. La pièce est petite mais remplie. Un évier en émail, un four pour faire cuire le pain, un vaisselier en bois, une table basse et deux petits tabourets. C'est tout. Pour l'occasion surement, trois réchaud trônent dans la pièce voisine avec des plats à tajine qui mijotent. Elles parlent quelques mots de français et nous savons demander une assiette et un couteau en arabe.

Elles nous regardent d'un oeil curieux couper nos bananes et y ajouter les carrés de chocolat avant d'envelopper le tout dans le papier d'alu. Ikram nous aide en coupant les carrés de chocolat. On essaye tant bien que mal d'expliquer ce qu'on fait et qu'on va les faire cuire dans le feu (afia). Première fois que la barrière de la langue est un problème pour se faire comprendre. Pendant ce temps là, les gars ont commencé à faire le feu.

 

Puis vient le moment de repasser à table! Les frères de notre hôte arrivent. L'aîné parle français couramment, les deux cadets seulement quelques mots.

La cérémonie commence par le lavage des mains. Le plus jeune passe avec une bassine et ce qui pourrait ressembler à une théière. L'eau y est tiède, le savon liquide rose. Il passe devant chacun et verse de l'eau sur les mains de tous les invités.

Nous commençons par un thé à absinthe. Les français se retrouvent d'un coté, les marocains de l'autre. Nous continuons avec de la soupe de vermicelles au cumin. Pour l'accompagner des dates et des amandes.

Dans un coin de la pièce la télé est toujours allumée. Le nouvel an n'est pas vraiment une fête en soi ici mais les images des feux d'artifices du monde entier sont retransmises en boucle. Nous regardons l'émission de la soirée, des chansons venues du monde arabe.

Nous poursuivons avec un tajine mouton pruneau. Nous mangeons tous dans le même plat et ce soir pas de couverts. Le pain et la main droite. Comme premier dessert une clémentine. Puis viennent la 'louisa' (verveine) accompagnée d'un gâteau au miel.

 

Nous rejoignons ensuite le feu, pour changer un peu de la télé. On était tellement déconnectés durant cette semaine, que personne n'avait vraiment envie de la regarder. Et puis de toute façon on ne comprend rien.

Comme si nous n'avions pas déjà assez mangé, on met les bananes dans le feu, maintenant qu'elles ont prêtes de toute façon. Et puis c'est tellement bon!

 

On restera jusqu'à 2h du matin à regarder tantôt le feu, tantôt les étoiles... c'est la dernière nuit que nous passons 'dehors'.  

 

 

 

Après avoir passé une très bonne nuit au chaud dans la salle de prière, nous repartons le lendemain matin pour le centre de Skoura à 7km de là ou nous attend un minibus pour la suite des aventures.

 

 

A+ pour+

Par Emilie se balade - Publié dans : Itinérances - Communauté : Le champ du monde
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